Diagnostic de l’adénome de prostate

Diagnostic de l’adénome de prostate

Maladie courante du siècle, l’adénome de la prostate atteint de plus en plus d’hommes à l’ère actuelle. Cette pathologie peut être guérie si elle est détectée à temps, tout en sachant qu’il existe également des dispositions à prendre pour pouvoir l’éviter. Dans ce contexte, découvrez comment effectuer un diagnostic de l’adénome de la prostate. 

L’adénome de la prostate en quelques lignes

En premier lieu, il faut savoir que l’adénome de la prostate se traduit par une augmentation du volume de la prostate. Cette maladie est également appelée hypertrophie bénigne de la prostate, ou encore aéno-myo-fibrome prostatique dans la mesure où elle inclut également l’augmentation de la masse glandulaire, tissulaire et fibreuse de l’organe.

Le dépistage de l’adénome de la prostate

Il n’existe aucun examen biologique ou radiologique possible pour le dépistage de l’adénome de la prostate. Cependant, à l’apparition de certains symptômes, et surtout à partir de la quarantaine, voire même la trentaine, il est recommandé de faire un diagnostic précoce. Sinon, les troubles urinaires, ainsi que les diverses affections (infection urinaire, calcul vésical, insuffisance rénale, rétention aiguë d’urine, hématurie ou incontinence) sont des signes à prendre en compte pour faire une visite médicale approfondie. 

L’objectif de l’examen clinique

Le diagnostic de l’adénome de la prostate repose en principe sur l’examen clinique réalisé par un médecin. Cet examen a pour objectif l’identification et la caractérisation des troubles urinaires. Cela se fait via un interrogatoire effectué par le médecin. Cela permet également la constatation de l’augmentation du volume de la prostate (via un toucher rectal). Sinon, l’examen clinique permet aussi de rechercher une éventuelle complication associée à l’hypertrophie bénigne de la prostate, entre autres, les résidus d’urine dans la vessie après miction, ainsi que la hernie, qui augmente à cause des efforts de poussée à la miction. 

L’interrogatoire pour établir le diagnostic

L’interrogatoire consiste à répondre à quelques questions permettant au médecin d’identifier les troubles urinaires évocateurs de l’adénome de la prostate. Cela inclut l’irritabilité vésicale associée à un trouble de continence d’urine, pouvant se manifester par des mictions fréquentes en journée et exagérées dans la nuit. Cela peut aussi se traduire par des impériosités en pleine journée, soit des envies soudaines et fréquentes d’uriner, sans pouvoir se satisfaire à cause d’un problème d’évacuation. 

De la même manière, le médecin, via ses questions peut identifier et évaluer le temps d’attente des jets, la nécessité de poussée abdominale, l’allongement du temps de la miction, ou encore la diminution de la force du jet et l’existence de gouttes retardataires.

Les autres examens pour le diagnostic

Le diagnostic de l’adénome de la prostate peut être suivi d’autres examens de laboratoires. Ainsi, le patient peut être invité à passer une analyse cytobactériologique des urines de manière à savoir si les troubles sont associés à une infection, si les urines contiennent du sang ou des leucocytes.

Au même titre, le PSA, ou encore antigène spécifique de la prostate peut être demandé pour connaître le niveau d’augmentation du volume de la prostate. La créatininémie est aussi un examen permettant d’assurer un bon fonctionnement des reins en cas d’adénome de la prostatedétectée.

Enfin, il est possible que le médecin demande une échographie de la vessie, des reins et de la prostate, ainsi qu’une endoscopie de la vessie, une débimétrie  ou encore un bilan urodynamique, une cytologie urinaire ou un auro-scanner. 

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